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Horaires du cabinet

Le secrétariat téléphonique est ouvert :

 

- Lundi - Mardi - Mercredi - Jeudi - Vendredi de 7h30  à 19h30

- Samedi de 7h30 à 12h30

 

 

   

Annulation RDV

Pour la bonne marche du cabinet, n’oubliez pas d’annuler votre rendez-vous en cas d’empêchement, 24 heures à l‘avance.

   

A compter du 12/11/2014 , le Docteur Andreea IONITA remplacera définitivement le Docteur Nicole LEVY et assurera la continuité du CABINET DENTAIRE

Notre nouveau secrétariat externalisé prendra désormais vos appels de 7h30 à 19h30 du lundi au vendredi et le samedi matin de 7h30 à 12h30 au  01.80.96.04.75

Le Dr DEVILLE sera remplacé par le Dr PHAN  tous les jeudis et vendredis à partir du mois de septembre 2014.

 

Supprimez la "base patient" (Chapitre V Loi de santé)

Le chapitre V de la  Loi Santé   de Marisol TOURAINE crée une "base patient", médico sociale qui comportera les informations de tous les patients, venant de tous les médecins, de tous les hôpitaux, de tous les services de l'assurance maladie et de tous les services sociaux. Cette base "médico-admnistrative" sera accessible sans votre accord en fonction de votre état de conscience ou en fonction des besoins administratifs des Agences Régionales de santé ou de l'assurance maladie ainsi qu'à des organismes privés. C'est une atteinte au secret médical et aux droits de l'Homme. Ce "big-data' doit être interdit, il rappelle les pires moments des états totalitaires.... Mobilisons-nous pour conserver notre secret médical et notre intimité. 

DEREMBOURSEMENT PIASCLEDINE CHONDROSULF  SRUCTUM  VISCO SUPPLEMENTATION Etc...

Quand l'Etat limite l'accès aux soins sous Prétexte de service médical rendu faible ou nul !

Quelles conséquences pour le patient ?

On peut s’inquiéter de voir les prix des médicaments augmenter et l’accès aux soins limité. « Lors d’un déremboursement, les ventes chutent de 50 à 80 %. Pour faire face à cette baisse, le fabricant augmente son prix. Comme le médicament n’est plus remboursable, sa TVA passe de 2,1 % à 10 %. Par ailleurs, la marge des pharmaciens est aussi plus importante. Enfin une partie des malades va se reporter sur d’autres thérapies, pas toujours appropriées médicalement », explique le Pr Claude Le Pen, économiste de santé, lors de la table ronde d’octobre 2014 consacrée au sujet. Sans oublier le retentissement que cette décision aura sur la qualité de vie des patients. L’AFLAR redoute avant tout un transfert de prescription vers d’autres actes médicaux plus chers et inappropriés. « Il peut y avoir un mésusage sur d’autres médicaments comme les AINS  (anti-inflammatoires) ou alors une surconsommation qui entraînera des risques de complications pour le patient », conclut le Dr Grange. Les conséquences du déremboursement n’ont encore jamais fait l’objet d’une évaluation par les pouvoirs publics.

Madame le Ministre refuse de revenir sur l’obligation du tiers payant sans voir que cette obligation est un véritable affront à notre exercice quotidien. Tous les jours les médecins assurent avec humanité leur rôle social pour les personnes en difficulté morale ou financière. Tous les jours les médecins facilitent la prise en charge financière des soins de leurs patients. Cette obligation absurde est une insulte à leurs efforts quotidiens depuis toujours. 
 
Le problème de l’accès aux soins n’est pas financier mais démographique. Or cette loi va détourner encore plus de jeunes confrères de la médecine ambulatoire. Et sans relève c’est la mort de la médecine de proximité. Or la qualité de la médecine Française s’appuie sur la complémentarité et l’équilibre entre le système public et le système libéral. Abattre l’un de ces piliers c’est abattre tout l’édifice. 
 
L’Etatisation programmée de la médecine libérale est refusée par la grande majorité des médecins et des patients. Réfléchissez aux conséquences liées aux changements annoncés, notamment en matière de secret médical. Rappelons  que la Santé est d’autant plus coûteuse à tous qu’elle ne coûte rien à chacun et que l’indépendance des médecins est le meilleur garant de la qualité des soins. 
 

De l'agence d'État régionale (ARH) pour piloter l'hôpital, nous sommes passés à l'agence régionale d'État (ARS) pour piloter l'ensemble de l'offre de soins. À la place de la démocratie sociale comme pilier de la gouvernance de l'assurance-maladie et des soins de ville, on y a mis progressivement l'État de facto. Deux décennies plus tard, nous nous retrouvons avec les méfaits du système anglais (inégalités sociales) sans ses bénéfices (rapport coût-efficacité). 

Le texte de loi actuel, s'il était voté, marquerait probablement un point de non-retour dans ce virage étatique. Le service territorial de santé au public transfère définitivement le pouvoir d'organisation des soins aux mains de l'État, via les agences régionales de santé. Le «nouveau» service public hospitalier vise à sortir le système hospitalier du secteur concurrentiel pour la majorité de la population. La généralisation du tiers payant, qui n'a rien de social, est incontestablement un moyen de renforcer la mainmise de l'administration sur les médecins libéraux. Cette mesure est dans la logique du modèle anglais où la maîtrise de la consommation des soins n'est pas portée par les professionnels de santé et les usagers mais par l'État. Sans parler de son coût de mise en place et de gestion (plus d'un milliard d'euros par an) et de son effet inflationniste (sauf à rationner les soins) qui affaibliront encore un peu plus l'Assurance-maladie et son rôle solidaire.

Notre système de santé s'est construit au XXe siècle autour de trois valeurs: la liberté, la responsabilité et la solidarité. Ces valeurs se sont déclinées sous la forme d'une sécurité sociale qui assure la solidarité entre les bien-portants et les malades, des professionnels de santé libéraux en ville pleinement responsables de leurs actes et de la gestion de leurs outils de travail, et une offre concurrente publique et privée à l'hôpital garante de l'équité et de la qualité. Au cœur de ce système se trouve l'usager libre de consulter et de mettre en concurrence sans limite et sans barrière financière une des meilleures excellences cliniques au monde à proximité de chez lui. C'est ce système qui a hissé la France au zénith sanitaire, c'est son démantèlement ces vingt dernières années qui nous plonge dans la crise.

Les professionnels et établissements de santé, appuyés par l'opinion publique, ont une occasion historique de tourner la page de vingt ans d'erreur et d'errance politique en matière de politique de santé. La condition à cela est l'obtention du retrait définitif du texte et sa réécriture sur les bases d'une refondation de notre modèle de santé pour l'adapter aux enjeux du XXIe siècle.

En cas d'échec de la mobilisation en cours, les Français ont sous les yeux ce que donnera le système étatisé à la française. Il suffit de voir les résultats de ce que l'État gère dans notre pays depuis cinquante ans dans la santé: la prévention (médecine scolaire, médecine du travail, éducation à la santé), la sécurité sanitaire et l'hôpital public.

Frédéric Bizard  économiste de la santé et enseignant à Sciences- Po

Visitez le site d'Anthony Rousseau sur son métier d'ostéopathe.

   

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